Au clavier d'asphalte chaque pas joue son étoile en modes mineur et majeur.
La barque glisse vers les rapides
Inexorablement
Parfois, bercée de chants d’oiseaux,
Elle s’attarde, aux vorgines de printemps
Parfois secouée de grands tourments,
Tourbillons d’astres sous les eaux,
La barque dérive, se défend
Et se reprend.
Au près, au loin, des chutes s’annoncent
Mais jamais ne dénoncent leur à pic
Laissant la peur au frêle esquif.
La barque frémit de tout son bois
Qui cèdera bientôt là-bas,
Là-bas ?