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  • : le blog asphaltetoile par : Chantal
  • : Au clavier d'asphalte chaque pas joue son étoile en modes mineur et majeur.
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Citations

"Les poètes sont inutiles mais nécessaires..."Ionesco.

 

 "Je marchais sur le sable, sur une étendue vierge de toute présence et de toute absence. Soudain, la trace de trois pieds dansants. Mon âme s'est envolée avec elle, je ne sais où, là où la lumière s'épanouit."

 Michel Montigné - extrait de Carnet de voyage à Djibouti.

  

 "La couleur est la touche.L’œil, le marteau qui la frappe.L’âme, l'instrument aux mille cordes" Kandinsky

 

"Quel champ de bataille que l'homme! "Victor Hugo.

 

"C'est l'immobilité de la plage qui rend les vagues différentes" Gérard Pons, extrait de "Grains de sable".

 

"La mer et mon amour rivalisent de couleurs. Elle éclabousse le jour de fastes phosphorés. Il embrasse le monde en ses moires marines. Je te serre en mes mots comme tout contre soi on serre le silence." Colette Muyard "Etreinte" extrait de L'Homme soeur 2.

 

"Quand le sable du temps nous aura recouverts il restera notre ombre et la photo des brumes. Il restera de nous au mieux une chanson. Sur la guitare-oubli aux notes impalpables seul demeure le chant de la mélancolie..." Roger Lecomte extrait de "au café du hasard". Chanson de l'iguane sur un réverbère.

 

"Toutes les pierres ont quelque chose à dire. Leur silence sécrète toute l'histoire du monde. J'ai toujours un caillou dans ma poche, un grain de sable dans l'oeil."Jean-Marc Lafrenière

 

"On se croit mèche, on n'est que suif". Jacques Brel

 

"La douleur n'est jamais éloignée du regard et de la connaissance" Diane de Margerie.

 

"L'utopie c'est la vérité de demain" Victor Hugo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

   

 

   

 

   

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 05:26

 

Couplets

Chaque jour je longe la mer

Le regard à Saint Honorat

Je ne veux pas de cimetière

Mes cendres voleront de là-bas

 

Au pied du mur du monastère

S’il vous plaît rejoignez-moi

Accompagnez  vos prières

De mes chansons d’ici-bas

 

Refrain

Réjouissez-vous je n’ai pas peur

Je suis heureuse d’être là

De rejoindre le Grand Mystère

Au ventre de cette Mer là.

 

Couplets

Je ne suis pas mortifère

Mais tranquille et souveraine

Je sonde le lucernaire

En marchant comme une reine

 

Le regard vers l’horizon

Sur le spectacle du jour

Je rends grâce à ma façon

Pour tant de beau et d’amour

 

Refrain

Rien ne m’étonne, tout m’émerveille

 Chaque matin un nouveau tableau

  L’Artiste affûte ses pastels

Que signent les mouettes là –haut

 

Couplets

J’aime revenir au sein des choses

Contre la peur, je prends la pose

De moi-même, enfin je crois

Je me rends à Saint Honorat

 

L’Artiste demain nous fondra

Au diamant de ses pastels

Nous rejoindrons le grand fratras

Qui nous interroge du ciel

 

Refrain

Alors chantez mes amis

Ensemble d’une même voix

Si pour vous je suis partie

Moi de là-haut je vous vois

 

Reprise et fin

Chaque jour je longe la mer

Le regard à Saint Honorat

Je ne veux pas de cimetière

Mes cendres voleront de là-bas

 

Au pied du mur du monastère

S’il vous plaît rejoignez-moi

Accompagnez  vos prières

 De mes chansons d’ici-bas

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 03:44

 

Couplets

Le vol finissant de la mouette d’automne

S’allonge en longues volutes d’étonnement

Son plumage encore jeune, déjà vieux, frissonne

Aux parcours incertains, sur le miroir d’argent.

 

 

Et la Mer, mère douce, tendrement la soulève,

Lui soufflant vie et force pour que dure encore

Cette joie palpitante et de froid et de fièvre

Qui s’enroule à son col en fleurs multicolores

 

Refrain

Si le vol pur et beau donne encore le change

La Mouette sait les heures de doutes et d’effroi

Et le cœur qui faiblit aux plus petits émois

Et la patte fragile qui s’englue dans la fange.

 

Couplets

Et le chagrin bu, d’être là en partance,

Quand les veines se gonflent du désir impérieux,

Ployée, au cou gracile de l’homme vigoureux,

De vivre encore d’amour, d’amour et de silence.

 

Lors, le vol de la Mouette s’étourdit d’espoir

Confondant son  plumage et celui de l’Aimé,

Puisant à son tréfonds des ressources indomptées

Pour devenir Etoile fulgurante d’un soir.

 

Refrain

Si le vol pur et beau donne encore le change

 La Mouette sait les heures de doutes et d’effroi

Et le cœur qui faiblit aux plus petits émois

Et la patte fragile qui s’englue dans la fange.

 

 

Couplets

A l’aube, à l’humide, au froid, la gelée,

La Mouette seule s’éveille, étonnée d’être là

Au sable de grève, grelottante de froid,

Plumée de sa force comme un pigeon pelé.

 

Suppliant pour qu’encore se produise le miracle

D’un dernier tour de piste sous Le Projecteur,

Au souffle suspendu des dauphins spectateurs,

Avant qu’à l’horizon l’orage enfin éclate.

 

 

Et que dorme la Mouette

Au ventre de la Mer.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 10:31

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Couplets 1/2

Le tronc d’un vieil arbre

Flotte sur la mer

Belle fortune

En son suaire

 

Une branche s’élève

En ramure de cerf

Brame d’honneur

A l’univers

 

Refrain1

Les mouettes se posent

Muettes et conquises

Sur l’écorce grise

Du seigneur couché

 

Couplets 3/4

Fortune de mer

Il a traversé

Tant d’océans

Tant de rivières

 

La mer effrontée

Ronge son mystère

Coeur desséché

Ecorce salée

 

Refrain 2

Les mouettes picorent

Dans le ventre mort

Les crevettes grises

A la chair exquise

 

(Cris de mouettes, bruits de vagues sur violon)

 

Couplets 5/6

La houle du port

Berce son sommeil

L'étoile irise

Sa vieille écorce

 

«En graine nouvelle,

Il sait revenir »

Soupire la mer

Soupire la terre

 

Refrain 3

Et les grands navires

Le fendront demain

En guise d’offrande

Au ventre marin !

 

Violon

 

Final

L’âme du bel arbre

Flotte sur la mer

Dernier voyage

En son suaire

 

(Corne de brume)

 

 

 

 



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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 15:57

 

 

Couplets

La pluie a chassé les festivaliers

La nuit tombe sur la plage mouillée

De soie et d’hermine le ciel s’est paré

La côte s’illumine d’un collier perlé

 

La mouette épuisée au sol s’est posée

La tête sous l’aile, le flamant s’endort,

Les barques du port lentement bercées

Le pêcheur s’apaise derrière ses volets

 

Refrain

Seule je marche pieds nus

J’accompagne la mer

Nous respirons au large

Des vapeurs d’univers

 

Couplets

L’horizon plombé fantôme des voiliers

Fines virgules blanches dans la brume

Le lointain s’évanouit en sombres lueurs

Avec la nuit où je demeure (bis à partir de Le lointain)) 

 

J ‘ai le sentiment de marcher ainsi

Avec l’océan depuis la nuit des temps

Sur la partition notre symphonie

S’écrit lazuli au noir s’embrasant

 

Refrain 2

Nous chevauchons ensemble

De moissons en vendanges

Et buvons même coup

D’un bonheur sans mélange.

 

Aux premières lueurs roses de l’aurore

Secrètement nous parlerons encore. (bis à partir de Aux première lueurs) 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 14:59

 

Couplets

Je traînais sur les quais

Un coeur tout cabossé

Un chagrin à noyer

Dans un port

 

Sur le dos, ma guitare,

Les notes au désespoir,

Ne broyaient que du noir

Désaccord

 

Pont

Je ne savais même plus écrire

Ce blues qui n’avait qu’des soupirs

Et mes chaussures au macadam

Pavanaient une tristesse de femme

 

Refrain

Errer sans avenir

Marcher sans savoir où

Se perdre, le cœur au clou

En n’espérant plus rien, sinon

Un diapason

 

Couplets

Au détour d’une rue

Je ne t’avais pas vu

J’avais les yeux pendus

Aux balcons

 

En passant tu m’as dit:

«Comme ces yeux sont jolis!

Mais ce n’est pas permis

L’abandon…

  

Refrain

Flancher sans m’voir venir

Marcher le coeur au trou

Vouloir se pendre au clou

Heureusement qu’la guitare respire,

Elle s’accroche… pour

 

Refrain

Marcher vers l’avenir

Des notes plein les soupirs

Danser sans plus finir

A petits pas légers, légers,

Sur la portée. »

 

Pont

C’est vrai qu’elle m’a griffé le dos

En se fendant d’un vibrato

L’infidèle en pinçait pour toi

Elle avait reconnu ton « la »

 

Refrain ad lib 2

Marcher en métronome

Pour suivre un saxophone

Et quand la note sonne

Danser des claquettes comme personne

Sous la pluie

 

Refrain ad lib 1

Swinguer vers l’avenir

Des notes plein les soupirs

Rythmer d’éclats de rire

Des petits pas prêts à valser

S’accorder

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 13:32

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Couplet

Ce matin la mer se tait

Elle a rangé ses galets

Même la lune s’en est allée

Allumer d’autres contrées

 

Le soleil n’est pas venu

Ou peut-être drapé de nues

Le jour a teinté de gris

Les sourires, fleurs sur soucis

 

Refrain

Plantée sur mon mètre soixante        

J’observe, je pense et j’arpente

Oh ! J’invente bien des réponses

A l’absconse du silence

 

Pont

C’est un drôle de baluchon

Que ces notes et ces chansons

Nées, qui sait, du vent du large

Ou qui poussent sur ma marge

 

Couplet

Qu’on soit sable ou bien galet  

Poudre de riz terre ou boulet

Y a d’la musique qui s’pétale

De là-haut jusqu’aux fonds d’câle

 

Demain la mer parlera

J’écouterai comme à chaque fois

Je prendrai dans ses rouleaux

Des secrets qui f’ront des mots        

 

Refrain

Plantée sur mon mètre soixante        

J’observe, je pense et j’arpente

Je m’invente bien des réponses        

A l’absconse du silence

  

J’offrirai cette chanson là

Au chanteur qui en voudra

Sur les pointes je partirai

Quand la scène s’allumera

 

Ca f’ra chanter quelques uns

Passer le temps incertain        

Broder des rêves sur l’absence

Faute d’en dénicher le sens

 

Je march’rai dessus la mer

Je rirai de ses amers

Et au bout de l’horizon

Je r’viendrai dans son giron

 

Bis à partir de

Cà f’ra chanter  quelques uns

 

 

 

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23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 05:38

photographe Chantal Cudel

 

 

 

Ce n’est pas grave,il meurt,

Seigneur,tu m’as dit, ce n’est pas grave

Qu’il part pour mieux revenir demain

Partout je verrai refleurir son grain

Jusqu’aux senteurs des vents marins

 

Ce n’est pas grave il meurt

J’écoute peiner son cœur

Au dernier col, de son destin

Seigneur, donne lui ta tendre main

 

Au dépouillement tant redouté

Ne m’ laisse pas toute seule sur le quai

Serre-moi  fort, serre moi bien

 

Ce n’est pas grave, il meurt.

Seigneur tu m’as dit, ce n’est pas grave !

Que mon souffle ne s’est pas éteint

Que ses yeux voient avec les miens

Dans ce voyage au p’tit matin

 

 

Je porterai sur mon chemin

Ta  flamme confiée au genre humain

Pour écrire l’ Arbre  d’éternité

 

Ce n'est pas grave il meurt

Seigneur tu m'as dit, ce n'est pas grave

Seigneur j’ai peur

Je perds mon chemin

Sur La falaise des vents marins.

 

 

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5 juillet 2006 3 05 /07 /juillet /2006 23:00

 

 

N’aie pas peur du bonheur

Celui qui rit qui pleure

Elargis tes poumons

Chantons à l’unisson

 

Mais non t’es pas toute seule

Ils sont là sur le seuil

Ils viennent du fonds des temps

Riches de tous leurs chants

 

Ils marchent par centaines

Sortent des monts des plaines

De Paris à Pékin

Vénus et Saint Germain

 

Nous sommes des millions

Au ventre du wagon

Entre feu et brouillard

Vers Perpignan* la gare

 

Une gare de triage

Qui ne trie rien du tout

Entre sages et fous

Sans se soucier de l’âge

 

N’aie pas peur du bonheur

Celui qui rit qui pleure

Elargis tes poumons

Chantons à l’unisson.

 

*Perpignan en référence à Salvador Dali qui considérait la gare de Perpignan comme le centre du monde

 

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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 06:48

 

   

Au nom du père et de la mère

Phares au même titre que Baudelaire

Ils sont lanternes  dans la nuit

Aux âmes qui cherchent un paradis

 

Merci à l’amour de ces hommes

Qui nous rassemblent autour d’idoles

Pères virtuoses dans leur rôle,

Pathétiques, quand Dieu rigole !

 

Refrain R1

Car Dieu ne manque pas d’humour

Entre la pierre et le velours

Il s’efface derrière Karol

En lui confiant la touche « contrôle »

 

Couplets

Qu’est-ce qu’on attend de ces frères -là?

Benoit Jean-Paul II ou François

Des sectes, des papes et de la foi

Quelle espérance, quel Golgotha ?

 

Il est parti le 2 avril

La sibylle  a ferré le fil

Il s’en va sans papamobile

Paix à son âme, Ainsi-soit-il.

 

Refrain R2

Car Dieu ne manque pas d’humour

Il se débine au nom d’l’amour

Il gomme Karol et puis s’envole

En nous jetant la touche « contrôle »

 

Couplets

« Ce n’est pas entièrement qu’il meurt    

L’indestructible en lui demeure »

Ce grand artiste maniait la plume

Jusqu’au vertige de la virgule.

 

Il y a longtemps que le Verbe

Nous turlupine et nous envergue

A cette machine infernale

Quand tu y crois, elle s’fait la malle.

 

RefrainR3

Les grands enfants pour leur détresse

Inventent même des Jeanne papesses,

Ou  se fabriquent des idoles

Tellement ils craignent la touche « contrôle »

 

 (Le chœur des femmes)

Couplets

Mon idole est morte aujourd’hui

Pépère, mon Prince de la nuit,

Un chien qui nous avait choisis

Pour le gîte et la nostalgie

 

Prince de la niche ou Prince à Vienne

La valse du temps joue sa rengaine

Et ainsi roulent les saisons

Chacun est Prince en sa maison

 

Refrain R4

A tous ces yeux qui cherchent un père

A la fenêtre de leur misère,

Je dis ce que moi je ressens

Ici, aujourd’hui, maintenant :

 

S’il faut un Dieu à notre temps   

Qu’il soit la Somme de nos talents

Sinon contentons-nous mes Fils   

De nos divagations d’artistes.

 

(Sur l’air du choeur des femmes)

 

Ce Dieu qu’on raisonne, qu’on ose même marchander

Que chacun le nomme amour respect fraternité.

 

   

 

Paroles et musique Chantal Cudel

 

 

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24 juin 2006 6 24 /06 /juin /2006 23:45

Couplets

Moi d’abord je ne crains plus personne

Je peux marcher libre

Au bord de la mer

Rien ne me retient

 

J’ai grandi rompant les amarres

Au prix de combats

Entre moi et moi

J’ai coupé les ponts

 

Refrain

Etje vole

Au-dessus des étangs

Dès le soleil levant

Je siffle avec l’oiseau

Les roseaux l’air du temps

 

Et je dors

Enroulée dans les champs

Dès le soleil couchant

Je confie à la lune

Mes secrets mes tourments

   

Couplets

Quand parfois reviennent les ombres

Je marche là-haut

Au toit des colombes

Où règne le bleu

 

Tout en bas

Ils me disent folle

Me jettent des pierres

Sortent la camisole

Pour me mettre aux fers

   

 Refrain

Alors je vole

Au-dessus des étangs

Dès le soleil levant

Je ris avec l’oiseau

L’air du temps les roseaux

 

Et je m’endors

Blottie dans les bois

Bien à l’abri des lois

Avec les loups blancs

Qui font fuir les méchants

Qui n'font fuir qu'les méchants

  (Ligne musicale seule)  

Couplets

Quand la neige se fait blanche page

Mes chaussons écrivent

Des extravagances

Soulevant des nuages

 

Moi d’abord

Le vent me dit belle

Comme la caravelle

Et le goéland

Sur lit d’océan

   

Refrain

Moi d’abord

Ma messe du dimanche

C’est la note qui sonne

Au clocher des branches

Où je carillonne

 

Moi un jour

Je serai sirène

Quand tous les grands chênes

Tresseront leurs bras

Pour coucher mon corps froid

 

Coda

Moi le jour

Où je serai sirène

Je briserai les chaînes

J’envoûterai la haine

Qu’elle se noie ...qu’elle se noie.

 

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