Présentation

Recommander

Derniers Commentaires

chansons


Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 05:26

 

Couplets

Chaque jour je longe la mer

Le regard à Saint Honorat

Je ne veux pas de cimetière

Mes cendres voleront de là-bas

 

Au pied du mur du monastère

S’il vous plaît rejoignez-moi

Accompagnez  vos prières

De mes chansons d’ici-bas

 

Refrain

Réjouissez-vous je n’ai pas peur

Je suis heureuse d’être là

De rejoindre le Grand Mystère

Au ventre de cette Mer là.

 

Couplets

Je ne suis pas mortifère

Mais tranquille et souveraine

Je sonde le lucernaire

En marchant comme une reine

 

Le regard vers l’horizon

Sur le spectacle du jour

Je rends grâce à ma façon

Pour tant de beau et d’amour

 

Refrain

Rien ne m’étonne, tout m’émerveille

 Chaque matin un nouveau tableau

  L’Artiste affûte ses pastels

Que signent les mouettes là –haut

 

Couplets

J’aime revenir au sein des choses

Contre la peur, je prends la pose

De moi-même, enfin je crois

Je me rends à Saint Honorat

 

L’Artiste demain nous fondra

Au diamant de ses pastels

Nous rejoindrons le grand fratras

Qui nous interroge du ciel

 

Refrain

Alors chantez mes amis

Ensemble d’une même voix

Si pour vous je suis partie

Moi de là-haut je vous vois

 

Reprise et fin

Chaque jour je longe la mer

Le regard à Saint Honorat

Je ne veux pas de cimetière

Mes cendres voleront de là-bas

 

Au pied du mur du monastère

S’il vous plaît rejoignez-moi

Accompagnez  vos prières

 De mes chansons d’ici-bas

 

Publié dans : chansons - Voir les 7 commentaires
Ecrire un commentaire

Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 03:44

 

Couplets

Le vol finissant de la mouette d’automne

S’allonge en longues volutes d’étonnement

Son plumage encore jeune, déjà vieux, frissonne

Aux parcours incertains, sur le miroir d’argent.

 

 

Et la Mer, mère douce, tendrement la soulève,

Lui soufflant vie et force pour que dure encore

Cette joie palpitante et de froid et de fièvre

Qui s’enroule à son col en fleurs multicolores

 

Refrain

Si le vol pur et beau donne encore le change

La Mouette sait les heures de doutes et d’effroi

Et le cœur qui faiblit aux plus petits émois

Et la patte fragile qui s’englue dans la fange.

 

Couplets

Et le chagrin bu, d’être là en partance,

Quand les veines se gonflent du désir impérieux,

Ployée, au cou gracile de l’homme vigoureux,

De vivre encore d’amour, d’amour et de silence.

 

Lors, le vol de la Mouette s’étourdit d’espoir

Confondant son  plumage et celui de l’Aimé,

Puisant à son tréfonds des ressources indomptées

Pour devenir Etoile fulgurante d’un soir.

 

Refrain

Si le vol pur et beau donne encore le change

 La Mouette sait les heures de doutes et d’effroi

Et le cœur qui faiblit aux plus petits émois

Et la patte fragile qui s’englue dans la fange.

 

 

Couplets

A l’aube, à l’humide, au froid, la gelée,

La Mouette seule s’éveille, étonnée d’être là

Au sable de grève, grelottante de froid,

Plumée de sa force comme un pigeon pelé.

 

Suppliant pour qu’encore se produise le miracle

D’un dernier tour de piste sous Le Projecteur,

Au souffle suspendu des dauphins spectateurs,

Avant qu’à l’horizon l’orage enfin éclate.

 

 

Et que dorme la Mouette

Au ventre de la Mer.

Publié dans : chansons - Voir les 3 commentaires
Ecrire un commentaire

Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 10:31

 chantalcudel00130.jpg

 

 

 

Couplets 1/2

Le tronc d’un vieil arbre

Flotte sur la mer

Belle fortune

En son suaire

 

Une branche s’élève

En ramure de cerf

Brame d’honneur

A l’univers

 

Refrain1

Les mouettes se posent

Muettes et conquises

Sur l’écorce grise

Du seigneur couché

 

Couplets 3/4

Fortune de mer

Il a traversé

Tant d’océans

Tant de rivières

 

La mer effrontée

Ronge son mystère

Coeur desséché

Ecorce salée

 

Refrain 2

Les mouettes picorent

Dans le ventre mort

Les crevettes grises

A la chair exquise

 

(Cris de mouettes, bruits de vagues sur violon)

 

Couplets 5/6

La houle du port

Berce son sommeil

L'étoile irise

Sa vieille écorce

 

«En graine nouvelle,

Il sait revenir »

Soupire la mer

Soupire la terre

 

Refrain 3

Et les grands navires

Le fendront demain

En guise d’offrande

Au ventre marin !

 

Violon

 

Final

L’âme du bel arbre

Flotte sur la mer

Dernier voyage

En son suaire

 

(Corne de brume)

 

 

 

 



Publié dans : chansons - Voir les 8 commentaires
Ecrire un commentaire

Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 15:57

 

 

Couplets

La pluie a chassé les festivaliers

La nuit tombe sur la plage mouillée

De soie et d’hermine le ciel s’est paré

La côte s’illumine d’un collier perlé

 

La mouette épuisée au sol s’est posée

La tête sous l’aile, le flamant s’endort,

Les barques du port lentement bercées

Le pêcheur s’apaise derrière ses volets

 

Refrain

Seule je marche pieds nus

J’accompagne la mer

Nous respirons au large

Des vapeurs d’univers

 

Couplets

L’horizon plombé fantôme des voiliers

Fines virgules blanches dans la brume

Le lointain s’évanouit en sombres lueurs

Avec la nuit où je demeure (bis à partir de Le lointain)) 

 

J ‘ai le sentiment de marcher ainsi

Avec l’océan depuis la nuit des temps

Sur la partition notre symphonie

S’écrit lazuli au noir s’embrasant

 

Refrain 2

Nous chevauchons ensemble

De moissons en vendanges

Et buvons même coup

D’un bonheur sans mélange.

 

Aux premières lueurs roses de l’aurore

Secrètement nous parlerons encore. (bis à partir de Aux première lueurs) 

 

 

Publié dans : chansons - Voir les 6 commentaires
Ecrire un commentaire

Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 14:59

 

Couplets

Je traînais sur les quais

Un coeur tout cabossé

Un chagrin à noyer

Dans un port

 

Sur le dos, ma guitare,

Les notes au désespoir,

Ne broyaient que du noir

Désaccord

 

Pont

Je ne savais même plus écrire

Ce blues qui n’avait qu’des soupirs

Et mes chaussures au macadam

Pavanaient une tristesse de femme

 

Refrain

Errer sans avenir

Marcher sans savoir où

Se perdre, le cœur au clou

En n’espérant plus rien, sinon

Un diapason

 

Couplets

Au détour d’une rue

Je ne t’avais pas vu

J’avais les yeux pendus

Aux balcons

 

En passant tu m’as dit:

«Comme ces yeux sont jolis!

Mais ce n’est pas permis

L’abandon…

  

Refrain

Flancher sans m’voir venir

Marcher le coeur au trou

Vouloir se pendre au clou

Heureusement qu’la guitare respire,

Elle s’accroche… pour

 

Refrain

Marcher vers l’avenir

Des notes plein les soupirs

Danser sans plus finir

A petits pas légers, légers,

Sur la portée. »

 

Pont

C’est vrai qu’elle m’a griffé le dos

En se fendant d’un vibrato

L’infidèle en pinçait pour toi

Elle avait reconnu ton « la »

 

Refrain ad lib 2

Marcher en métronome

Pour suivre un saxophone

Et quand la note sonne

Danser des claquettes comme personne

Sous la pluie

 

Refrain ad lib 1

Swinguer vers l’avenir

Des notes plein les soupirs

Rythmer d’éclats de rire

Des petits pas prêts à valser

S’accorder

Publié dans : chansons - Voir les 3 commentaires
Ecrire un commentaire

Images aléatoires

  • Soie d'automne
  • P1010924
  • asian-loop-418.jpg

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Citations

"Les poètes sont inutiles mais nécessaires..."Ionesco.

 

 "Je marchais sur le sable, sur une étendue vierge de toute présence et de toute absence. Soudain, la trace de trois pieds dansants. Mon âme s'est envolée avec elle, je ne sais où, là où la lumière s'épanouit."

 Michel Montigné - extrait de Carnet de voyage à Djibouti.

  

 "La couleur est la touche.L’œil, le marteau qui la frappe.L’âme, l'instrument aux mille cordes" Kandinsky

 

"Quel champ de bataille que l'homme! "Victor Hugo.

 

"C'est l'immobilité de la plage qui rend les vagues différentes" Gérard Pons, extrait de "Grains de sable".

 

"La mer et mon amour rivalisent de couleurs. Elle éclabousse le jour de fastes phosphorés. Il embrasse le monde en ses moires marines. Je te serre en mes mots comme tout contre soi on serre le silence." Colette Muyard "Etreinte" extrait de L'Homme soeur 2.

 

"Quand le sable du temps nous aura recouverts il restera notre ombre et la photo des brumes. Il restera de nous au mieux une chanson. Sur la guitare-oubli aux notes impalpables seul demeure le chant de la mélancolie..." Roger Lecomte extrait de "au café du hasard". Chanson de l'iguane sur un réverbère.

 

"Toutes les pierres ont quelque chose à dire. Leur silence sécrète toute l'histoire du monde. J'ai toujours un caillou dans ma poche, un grain de sable dans l'oeil."Jean-Marc Lafrenière

 

"On se croit mèche, on n'est que suif". Jacques Brel

 

"La douleur n'est jamais éloignée du regard et de la connaissance" Diane de Margerie.

 

"L'utopie c'est la vérité de demain" Victor Hugo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

   

 

   

 

   

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés